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Je rencontre beaucoup de praticiens qui veulent plus.

 

Ils souhaitent augmenter leur résultat financier.

 

Parce qu’en fin de mois ou en fin d’année, ils trouvent qu’il leur reste trop peu pour eux, par rapport à la somme des efforts et des sacrifices consentis pour leur travail.

Et en plus on enlève ensuite les impôts !
Vous connaissez la chanson…

Ce désir est tout à fait légitime qu’il s’agisse de vouloir financer :

  • des nouveaux locaux pour votre cabinet,
  • des formations ou du matériel pour soigner encore mieux,
  • les études de vos enfants,
  • le recrutement d’une assistante ou d’une secrétaire…

Ou même vous faire plus plaisir dans la vie en vous gâtant, vous et les vôtres !
(C’est aussi pour cela qu’on travaille dur !)

Pour cela, il faut des moyens.

Enfin un moyen : de l’argent !
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Alors face à ce besoin de gagner plus, un truc se produit trop souvent…

Ces praticiens pensent trop à l’argent :

  • Combien ce patient va me rapporter ?
  • Comment réaliser des traitements plus onéreux ?
  • Combien vais-je pouvoir facturer ce mois-ci ? Et cette année ?
  • Vais-je avoir des impayés ?

Bref, ils font passer l’argent au premier plan.
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Ils focalisent sur cet aspect du travail.

Et cela leur met une pression supplémentaire sur les épaules.
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Pression qui vient polluer tout le reste :

La relation avec le patient.

Qui ressent cette pression et a parfois l’impression d’être une vache à lait si le praticien devient trop insistant pour l’acceptation de ses plans de traitement ;
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Cette pression pollue aussi plaisir de travailler, de soigner et de rassurer les patients pour leur santé et leur mieux-être ;
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Elle gâche la joie des belles réalisations en bouche, d’un point de vue technique…

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Et cela permet rarement d’atteindre les objectifs de gains additionnels espérés :

  • Parce que le patient ressent cette hâte chez le praticien pour qu’il accepte son traitement ;
  • Parce que le praticien perd le plaisir de travailler, complètement parfois…
  • Parce que cette pression dénature l’ambiance au cabinet dentaire et tous le ressentent.

Et cela est normal, voir même extrêmement logique.
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Et tout cela part d’une confusion toute simple :

Si l’argent est un MOYEN (pour s’acheter du matériel, investir dans de nouveau locaux ou se faire plaisir…) c’est surtout un RÉSULTAT :

Celui de votre travail.

De vos efforts.

De vos bonnes pratiques.

De la satisfaction de vos patients.
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Donc, pour obtenir ce RÉSULTAT (plus de chiffre d’affaires, plus d’argent), il faut se concentrer sur les MOYENS.

C’est à dire sur tous les leviers de productivité au cabinet dentaire.

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Et ils sont vraiment nombreux :

  • Réduire drastiquement les temps morts du praticien;
  • Accroitre l’acceptation des plans de traitement;
  • Développer son empathie avec les patients;
  • Travailler le plus possible avec des rendez-vous longs;

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Bref, adopter les « meilleurs pratiques » reconnues dans la profession.

Changer ses façons de faire.
Adopter de nouvelles habitudes…

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Et c’est pour faciliter la mise en place progressive de ces changements que je vous propose des conseils et des partages d’expériences dans mes e-mails quotidiens.

 

 

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